Vendredi 18 juillet 2008

L’ami retrouvé reparti. Après trois semaines passées au Caire, Yannick a regagné sa Bretagne chérie où la grisaille et la fraicheur étaient au rendez-vous. Malheureusement, le patron n’avait pas assez de temps pour s’occuper de lui, entre ses cours privés pour les élèves du rattrapage et l’opération qu’il subie dernièrement, le patron sortait peu. Quoique,  à la pension de la joie, y ait toujours du monde et que c’est souvent des soirées qui finissent en fête, le patron aurait aimé pouvoir partir pour une fin de semaine avec Yannick à Alexandrie ou ailleurs. Mais bon, ça n’a pas été possible. Juste une journée passée entre amis au Mohamed Ali club juste la veille de son opération entouré de ses amis. Tous ceux qui ont fait sa connaissance durant son séjour l’ont aimé et apprécié sa gentillesse et sa simplicité. Il est parti là haut vers le brouillard et il a promis d’y revenir dans un an. La pension de la joie ne compte actuellement qu’un seul habitué qui y vient régulièrement depuis bientôt une dizaine d’années, Bernard. C’est l’occasion pour le patron de remettre un peu d’ordre dans les chambres et donner quelques coups de ballait avant l’arrivée d’une autre habituée, Sylvie, amie fidèle du patron et de la pension de la joie.

par nagui chehata
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Mercredi 16 juillet 2008

Rêve ou réalité ? La soirée du 14 juillet est toujours l’occasion par excellence pour manger d’excellents fromages et charcuteries venus de France directement ! Mais, pour pouvoir y prendre part et gouter à ces plaisirs gastronomiques il faut avoir de bons pistons et savoir se faire inviter à L’ambassade de France. Quoique professeur vacataire au CFCC, vacataire certes, mais professeur quand même, CFCC qui lui, est sous l’enseigne de l’ambassade de France au Caire, le patron est chaque année surpris de ne pas trouver d’invitation en son nom, ni pour lui, ni pour aucun professeur du CFCC pour fêter avec ses collègues et amis français cette soirée en grande pompe. Il sourit le patron quand, la veille, il voit les deux présidents égyptien et français, se serrer comme de vieux copains alors que lui, travaillant depuis une vingtaine d’années pour la francophonie, au sein même de L’établissement par excellence de l’enseignement de la langue et de la culture française se fait royalement ignoré. Bref, des contradictions que le patron trouve surprenantes. Chaque année, le patron se dit que les responsables se rendront compte de la gaffe gigantesque faite envers les professeurs et le personnel égyptien du CFCC. Chaque année il en est déçu.

Cette année, le patron a réussi encore à se faire pistonner et y est allé accompagné e deux amis. (Merci pour celui qui l'a invité). Mais, malheureusement, après deux verres de vin français délicieux, le mélange vin et antibiotique n’était pas très recommandé au patron et du coup, coup de barre. Grave ! Le patron sentait son cœur battre à 200 à l’heure ! Même pas le temps de boire une coupe de champagne. Le patron ne voulait que partir au bout d’une heure et s’est jeté dans le premier taxi pour se faire accompagner chez lui. Soirée mal terminée donc malgré son désir d’y rester et de socialiser, sport qu’il adore faire. Un petit au revoir rapide à sa copine Josiane qui s’est inquiétée quand elle a vu la tête du patron rouge comme une tomate. Petite photo souvenir et le voilà chez lui, entouré d’amis qui étaient à ses petits soins. L’année prochaine, il ne sait même pas s’il sera invité mais n’y ira pas s’il est sous antibiotique, ça c’est sûr !

par nagui chehata
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Lundi 14 juillet 2008


L'opération ne devait pas être trop compliquée d'après le médecin. Donc, pas longue. Mais ce qui était interminable c'était l'attente avant l'opération: Le médecin lui avait dit de venir à 9 heures du matin.  Et comme le patron a cette sale habitude d'être à l'heure, il était arrivé à 9 heures pile. Puis, 6 heures d'attente! Interminables! Il n'en pouvait plus le patron du stress et de la fatigue d'attendre cette maudite infirmière qui allait enfin prononcer son nom pour le préparer pour la salle opératoire. Les malades venaient, s'installaient, se faisaient appeler, disparaissaient, ressortaient avec un bandage sur un oeil, fatigués de l'opération qu'ils ont subie, appuiés sur le bras d'un de leur proche. Et le patron, passait ses heures à voir cette scène se répéter. Apparement, son médécin commençait avec les grosses opérations compliquées comme celle que le patron a subie en mars. Puis, il finirait avec les opérations simples. Simples, peut être, mais opération quand même; et le patron n'avait qu'une envie : retourner chez lui pour manger puisqu'il crevait de faim à cause du jeune obligatoire avant l'opération.
Alors combien fut grande la joie du patron quand, enfin, l'infirmière rose, est arrivée pour lui coler la fameuse étiquette au dessus de l'oeil malade! Momment magique et tant attendu! Allait-on enfin l'appeler ? Ben non: Le patron est resté comme ça encore des heures ainsi étiqueté pour attendre encore et encore! Enfin, à trois heures moins le quart, on l'appelle! Le patron court vers la salle où il devait endosser sa superbe robe bleue, un déjà vu, et faire un petit pipi avant de se laisser transporter sur le fameux fauteuil roulant - encore lui - jusqu'à la salle opératoire. Il avait surtout pitié de son ami alexandrin, Ramez, venu spécialement pour lui tenir compagnie et l'accompagner en voiture. Sa mère, quant à elle, avait apporté avec elle son livre de prière, El Egbeya, livret que tous les coptes ont dans leur sac à main, pour prier et lire des petits passages de l'évangile. Ainsi bien entouré, le patron est renté enfin dans la salle opératoire. Une fois dedans, il avait l'impréssion de retrouver des vieux copains: une ambiance qu'il connait bien désormait. Il se disait: "Maintenant , l'anesthésiste viendra me voir et me poser des questions", et hop, voilà le chef d'anesthésiste qui vient lui expliquer comment on allait l'anesthésier. Le patron, pour dire la vérité, aime bien ce moment parce qu'il se sent alors tout près de son frère, anesthésite vivant au Canada et donc se met à parler avec les anesthésistes présents en salle opératoire de son frère, et demande s'ils le connaissent, etc, etc.... Cette fois ci, l'anesthésiste était un jeune diplomé, mais très gentil et efficace! Le patron n'a rien senti des 5 injections autour de l'oeil qu'on lui a faites.
Puis, arrive l'ophtalmo, le patron reconnait sa voix puisqu'on l'a couvert avec cette horrible couverture en plastique verte. Il vaut mieux ne pas être clostrophobe parce que c'est ce qu'il y a de plus angoissant: ainsi couvert, on se sent comme mort et toutes les angoisses du monde sont au rendez-vous. Les minutes alors paraissent interminables. Le patron essayait de suivre le très peu de conversation entre les médecins, mais n'arrivait à rien entendre et cela l'angoissait encore plus. Il avait toujours envie de demander ce qu'on était entrain de lui faire mais ne l'osait pas.
Puis, à un moment donné, le patron a senti une drôle de sensation: comme si son oeil avait des contrations. Là, le patron n'a pas pu se taire et a dit au médecin qu'il sentait ce qui se passait. Le médecin l'a tranquilisé en lui disant qu'il devait compter 5 minutes . Rire des infirmiers. Bon, tout le monde rit. Ils ont l'air détendus, tout va bien donc, s'est dit le patron. C'est nul de compter jusqu'à trois cent! Une petite prière pour la Vierge serait plus efficace dans ces conditions.
Puis,enfin arrive le mot tant attendu du médecin. C'est fini. Hamdellah 3ala el salama = Merci Dieu pour ta guérison! On enlève la couverture en plastique! Ouf, le patron respire! On le ramène jusqu'à la porte. La porte de la salle opératoire s'ouvre. Sa mère est là dans le corridor qui l'attend avec des yeux qui scruttent une réponse de son fils chéri: - Alors? C'était dur? - Non, correct, à la fin j'ai senti un peu, mais c'était supportable.
Il est quatre heures de l'après midi. L'opération aurait duré trois quart d'heure. Enfin, il peut rentrer chez ses parents pour manger et se reposer. Il doit juste attendre qu'on lui donne l'ordonnance avec tous les médocs qu'il devrait prendre pour les prochains jours.

Deux injections d'antibiotiques pour le premier jour, puis des gouttes, deux types, 6 fois par jour chaque deux heures durant la première semaine et enfin , une paumade la nuit à mettre avant de dormir. Interdiction de dormir sur le coté droit. Interdiction de mouiller l'oeil! Aie, et la douche avec cette horrible chaleur? On trouvera un moyen! Couvrir l'oeil en sortant de la maison. Puis, ne pas être effrayé parce que le patron ne verra que de la lumière durant la première semaine puisque le médecin lui a mis aussi de l'air pour bien nettoyer la silicone. Cet air rendrait la vue opaque pendant une semaine, puis petit à petit ça se stabiliserait. Rendez-vous dimanche 20 pour avoir les dernières nouvelles.
Le patron est donc enfin chez lui. Il doit maintenant patienter et veiller à observer toutes les recommandations du médecin. Ce soir, au 14 juillet, à l'ambassade de France, il passera pas inaperçu avec son look de pirate.

par nagui chehata
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Vendredi 11 juillet 2008


Le patron lance un dernier coucou à ses amis et lecteurs avant de se faire opérer pour qu'on lui enlève la silicone! Il a la trouille le patron mais espère qu'il n'y aura pas de mauvaise surprise et que tout ira pour le mieux! Cela ne l'empêche pas de penser qu'il aura du mal à dormir cette nuit. Dans moins de douze heures, le patron revivra encore un nouveau moment inoubliable! Pour le mieux il espère!

par nagui chehata
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Mercredi 9 juillet 2008


Les clients de la pension viennent et s'en vont ! Il y a ceux qui, conquis par le Caire et l'Egypte, deviennent des vrais habitués de la pension et ne se lassent pas d'y revenir pour la plus grande joie du patron. Mais, d'autres, rares heureusement, qui n'arrivent pas à apprécier cette grande ville et ne voient que ce qui existe de négatif et Dieu seul sait qu'il y en a beaucoup. Le Caire reste une ville qu'on aime ou qu'on déteste. La question est comment on veut voir les choses. Puis, il y a le patron qui est là et qui, de son côté, essaye d'expliquer le pourquoi de tel ou de tel comportement de son compatriote sans toujours vouloir donner des escuses à des comportements qu'il juge lui aussi inexcusables. Reste que il y a des clients qui essayent de partager et d'autres qui se bloquent et se cloitrent dans un silence d'outre tombe. Ces derniers rentrent souvent chez eux avec beaucoup plus de négatifs que du positifs.
Heureusement, ces clients sont rarissimes et le patron essayera pour le choix de ses clients, dans l'avenir de bien expliquer les règles d'un séjour positif en Egypte. Quoique très jeune encore, Tarek a réussi , lui, à voir tout ce qui est bien au Caire et le patron est sûr que bientôt la pension aura le plaisir et la joie de le revoir dans ses chambres. Extrèmement expressif et extraverti, il a été, pour le patron, le client type comme le patron aime. Ouvert, curieux, rieur, en admiration devant tout le bordel qu'est le Caire, sans en être scandalisé. Bref, on dit souvent que les opposés s'attirent! Tarek et sa compagne sont partis depuis quelques jours rejoindre la "douce France" avec des images, en noir et blanc pour l'une, tout en couleur pour l'autre.
Soyez heureux là où vous serez.

par nagui chehata
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Mardi 8 juillet 2008

ça y est, le patron repasse à la casserolle pour enlever la silicone de l'oeil opéré. C'est décidé: Il est passé voir son médecin le 2 juillet pour savoir si tout allait bien et si, enfin, on pouvait lui enlever la silicone qu'il a depuis 4 mois déjà. Le médecin lui a confirmé que la rétine est toujours en place et que l'opération d'enlever la silicone est désormais envisageable. Pourtant , le patron a un peu peur et se demande si tout ira comme il le souhaite. Le médecin lui a dit que la vue n'allait pas trop s'améliorer après cette opération ... peut être un tout petit peu c'est tout. L'opération est prévue sous anesthésie locale, c'est à dire que le patron aura des choses à raconter bientôt. Cependant , il demande à ses lecteurs, amis et clients de bien vouloir penser à lui fort ce jour là parce que le souvenir de la dernière opération est toujours présent et le hante. Reverra t il la vie un peu plus clairement ? Pourra t il enfin se remettre au volant ?

par nagui chehata
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Vendredi 4 juillet 2008

C'est en retrouvant un vieil ami qu'on a pas vu depuis des années qu'on s'aperçoit que le temps passe vite ! Yannick, retrouvé avec grande joie grâce au fameux blog de la grande amie du patron Josiane, ballade egyptienne, est arrivé enfin à la pension de la joie depuis trois jours. Il y a quelques mois, le patron avait reçu un appel de Josiane lui demandant s'il connaissait un certain Yannick qui l'avait contactée sur son blog  après avoir vu la tronche du patron sur ballade egyptienne. C'est ainsi que le contact fut rétabli entre les deux supers amis, ex collègues du lycée la liberté où ils avaient travaillé ensemble en 95 et 96. Yannick, a connu le patron durant une fort moment de transition radicale dans la vie du patron. C'est pour cela que l'amitié entre les deux hommes est plus que forte. Lorsque le patron a enfin demandé à Yannick comment il avait fait pour tomber sur le blog de Josiane, celui-ci lui a dit: "En fait, je cherchais ta trace depuis quelques temps, et lorsque j'ai écrit ton nom sur le moteur de recherche, je suis tombé sur le blog de Josiane qui parlait de toi dans un de ses articles. Je voulais à tout prix reprendre contact avec toi! " Des amis comme ça  sont un vrai trésor !
Ainsi, la pension de la joie devient un peu trop bretonne, avec une majorité de bretons, entre Pauline, en départ dans deux jours et Yannick, l'egyptien qu'est le patron est minoritaire! Le matin ça discute dans le corridor, lieu de rencontre des actuels clients de la pension, Pauline, Tarek son petit ami et Yannick. Ce soir, arrive aussi Bernard de strasbourg. Le patron doit aussi s'organiser parce que l'ami alexandrin sera ici. Pour deux nuits, il y aura des matelats par terre à la penion de la joie.
Entouré de ses clients et de ses amis, le patron a eu l'occasion de revoir dernierement sa grande amie josiane dont le mari a pris cette photo lors d'une soirée ratée à l'opéra avant hier. Soirée ratée, puisqu'ils étaient allés voir un  spectable qui devait commencer à 21h. Arrivé comme une fleur à 20:30, le patron, ainsi que ses amis se sont trouvés au beau milieu du spectale! Resultat: à 21h le spectacle était terminé et pour se calmer les nerfs, tout le monde s'est retrouvé au café horeya autour de quelques boissons. C'était l'occasion pour que Yannick fasse connaissance avec la femme grâce à qui les deux amis se sont retrouvés après douze ans!

par nagui chehata
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Vendredi 4 juillet 2008

On dit que Cléopatre venait se baigner à marsa matrouh, notamment dans un puit naturel dans cette roche assez particulière . Cette histoire, a été transportée au fil des années, mais personne n'en connait l'origine. Pourquoi la reine d'Egypte aurait effectué trois cent kilomètres entre Alexandrie et Marsa Matrouh pour venir specialement ici et se baigner? Le mystère reste absolu! Mais, depuis toujours, les personnes de passage à Marsa Matrouh, passent voir la roche de Cléopatre,  tout en marchant bien prudement sur les roches glissantes autour de ce "monument -malgré- lui".
Le patron a beau essayé trouver un indice du passage de sa grand-mère Cléopatre dans le coin, mais rien. Espérait-il peut-être trouver un sous tiffe en or ?
Seul indice du passage de la reine d'Egypte dans ce lieu c'est cette horrible statue en ciment blanc, posée là de force, à l'entrée de la plage, comme pour obliger les visiteurs à croire à l'histoire transportée au fil du temps par une volonté magique de dévier L'Histoire. Cette statue, seul "indice artificiel" du passage de Cléapatre représente la farce la plus forcée que les responsables ignorants veulent imposer à un peuple simple malheureusement prêt à croire à tout.
- Alors c'est là que Cléopatre venait se doucher?
- Oui, on a même trouvé sa serviette de bain devant la roche !
( rire ).
( soupire du patron )


par nagui chehata
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Lundi 30 juin 2008

Voler! voilà l'envie qui saisit le patron chaque fois qu'il visite la roche et la plage de Aguiba ou L'Etrange! Cette étendue de turquoise est un appel insistant à se transformer sous l'effet d'une bagatte magique en un magnifique oiseau de mer et à se laisser porter par vents et marrées ! Un panorama unique au monde que peu de gens connaissaient il y a une trentaine d'années, difficile d'accès à cause de la piste rocailleuse d'une vingtaines de kilomètres de distance de marsa matrouh. Maintenant, la piste a été transformée en route à quatre voies. Les touristes arrivent en car! la tranquillité tant révée a disparu. Mais, pour le bon connaisseur qu'est le patron, l'idéal c'est d'y allet tôt le matin, vers 9 heures, quand tout les envahisseurs dorment encore. Là seulement, la tranquillité du lieu reste intacte quoique gatée par les poubelles inévitables des visiteurs.
Poussé par son grand, très grand ami Frédéric, ( la différence de taille est frappante sur cette photo), le patron a décidé alors de faire découvrir ce lieu magnifique à son ami français et malgré un petit déjeuner bien copieux, (lire article précédent), le patron a fait un peu de sport pour descendre la roche, grâce à un chemin jadis dangeureux et transformé maintenant en une superbe piste tranquille mais ô combien inclinée. Bref, le patron s'agrippait bien à la main de son garde corps pour ne pas glisser et finir en boule avec son gros ventre!
Le paysage d'en bas en vaut la peine et la promenade le long de la mer, entouré du jaune sabloneux des roches et le turquoise de l'eau est un instant magique qu'on a du mal à s'en défaire pour quitter ce lieux malgré un soleil brulant. Mais, c'est l'arrivée d'une horde de jeunes filles, une paroisse probablement puisque aucune n'en était voilée, qui a fait fuire le patron et ses amis déçus de ne pas avoir pu prolonger cet instant de bonheur.
Une seule sensation reste de ce beau lieu d'Egypte: une paix synonime d'azure, de turquoise, de soleil et de vent! Voilà le mystère de Aguiba, visite obligatoire lors d'un séjour à Marsa Matrouh. (à suivre...) 

par nagui chehata
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Vendredi 27 juin 2008

Le patron ne regrette jamais rien! Et surtout ce voyage au bord de la mer où il se gave jour et nuit au resto de l'hotel. Chaque matin, il se dirige vers le resto, l'eau déjà à la bouche, en se demandant ce qu'il mangerait encore aujourd'hui. Il faut dire que le buffet est très généreux: Un buffet de petit déjeuner egyptien: fèves, taameya, légumes diverses sous vinaigre, tomates, olives, tehina, salades vertes. Puis autre buffet: Tout ce qui est corne flacks, riz au lait. Puis troisième buffet: fromages diverses, oeuf dures, oeufs à la bastarmi, oeufs espagnoles. C'est pas fini : encore un buffet: confitures faites maison, brioches faites maison, zalabya, tartes aux pommes. Puis pour fini: thé, nescafé, jus frais! Bon.... le patron passe deux bonnes heures de bonheur!
Puis, en sortant du resto, la peau du ventre bien tendue après tout ce qu'il a pu y mettre, le patron se rince les yeux avec ce beau paysage unique au monde! ce bleu de la mer qui l'invite à y faire un saut et à n'en sortir que tout bronzé!

Puis séance photos pour Frédéric juste arrivé hier et qui est déjà tout rouge! Fred ne passe pas inaperçu sur la plage avec son grand gabari et ses cheveux blonds de chez blonds. Heureusement que les clients du Beau Site sont habitués à voir des grands blonds, evitant ainsi à l'ami du patron les "hello, wich countrrrrrrry ? "

Séance photo aussi pour le patron qui n'hésite sûrement pas à exhiber son bronzage d'enfer et l'effet des tonnes de crèmes solaires et après solaires qu'il a soigneusement  achétées du Caire avant son voyage.
 Puis dernière séance photo pour wael qui est tout content que Frederic soit là ainsi il arrive à se faire transporter jusqu'à l'ile flotante posée au milieu de la mer où les gens vont pour se laisser bercer par les vagues. Voilà le séjour dur que passe le patron ainsi que ses deux joyeux compagnons. Aujourd'hui arrivent 4 autres compagnons pour passer les deux derniers jours avec le patron.

par nagui chehata
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